Les algériens ne sont pas prêts de laisser tomber leurs ambitions matérialistes, ils ont trop attendu pour ne pas profiter aujourd'hui des crédits à la consommation. Même les banques françaises n'ont pas raté l'occasion et ont sauté sur cette aubaine, les formules de crédits se multiplient à une grande vitesse, "faut faire vite tant que l'algérien a faim".
En revanche, le projet ambitieux "Ousratik" qui avait pour but, très noble du reste, de munir d'un ordinateur, tout foyer algérien s'est avéré un vrai flop ! Est-ce vraiment une surprise ? On a beau accuser les banques de ne pas jouer le jeu, cela ne trompe personne. Tout marketeur vous dira de ne jamais tuer l'ours avant d'être sur de pouvoir vendre sa peau, en d'autres termes, c'est une aberration d'offrir ce qui n'est pas demandé.
Pourtant, "Ousratik" aurait été un bon remède à la fracture numérique que connait notre pays. Un ordinateur dans chaque famille ! Génial ! Cela aurait pu ressouder quelques liens cassés entre les âmes algériennes et leurs ouvrir mille fenêtres sur le monde...
A suivre...
Voilà, le titre fait penser à une fable, une histoire pour faire dormir des petits diablotins, mais non. C'est ma sœur avec son mari et ses enfants qui sont arrivés aujourd'hui, en provenance de Hassi Messaoud, qui m'a poussé à écrire ce témoignage qui ma foi n'est étranger à personne. Ça faisait une année que je ne les avais pas revu. Les retrouver est à la fois banal, parce qu'on se connaît bien, parce qu'on est fortement liés, malgré les centaines de kilomètres qui nous séparent. Et à la fois extraordinaire, ma nièce qui saute dans mes bras, me lançant "khalou Tarik" avec sa petite voix d'ange ! Waw, je ne connais pas beaucoup de choses qui me procure autant de bonheur.
La vie a voulu que mes trois sœurs vivent loin de moi, dans un même pays mais la plus proche est à
Bref, je poste ce petit billet de façon furtive, à une heure tardive, sans choisir mes mots, sans réflexion aucune, c'est juste le cœur qui parle, c'est juste une tranche de vie que je voulais partager.
Mes trois sœurs chéries je vous adore !
* une pensée pour tous les gens qui vivent le déchirement au sein de leurs familles, ainsi que tous les expatriés.*

