Jeudi 28 Juin 2007

Deux choses font que vous vous bougiez le derrière ; le rêve et la misère. Les jeunes africains et maghrébins qui se noient en essayant d'atteindre d'autres mondes, en essayant d'atteindre la clandestinité et l'anonymat sont bien des rêveurs miséreux. Un jeune sénégalais seul rescapé d'une croisière sur un bout de bois pas très stable disait qu'il retenterait sa chance sans réfléchir une seconde, ça m'a marqué, cet homme qui brave la mort. Quand la mort et pas des plus douces ne nous fait plus peur, c'est que nous sommes rêveur jusqu'à l'inconscience et malheureux à un point que le malheur lui-même, ne connaît pas.

Comme d'habitude, on n'est pas très avancé en disant ça.

Une ligne de silence pour toutes les âmes qui ont coulé dans les bas fonds de la méditerranée.

 

 




solo voy con mi pena
sola va mi condena
para burlar la ley
perdido en el corazon
de la grande babylon
me dicen el clandestino
por no llevar papel

pa una ciudad del norte
yo me fui a trabajar
mi vida la deja
entre Ceuta y Gibraltar
soy una raya en el mar
fantasma en la ciudad
mi vida va prohibida
dici la autoridad

solo voy con mi pena
sola va mi condena
correr es mi destino
por no llevar papel
perdido en el corazon
de la grande babylon
me dicen el clandestino
yo soy el quiebra ley

mano negra clandestina
peruano clandestino
africano clandestino
marijuana ilegal

solo voy con mi pena
sola va mi condena
correr es mi destino
para burlar la ley
perdido en el corazon
de la grande babylon
me dicen el clandestino por no llevar papel


Au fait celui qui veut voir une autre image d'un africain qui a fait le voyage en bateau, je lui conseillerai de regarder un film "l'Amistad"

Le rêve était le même mais pas la destination, ah quand l'histoire fait des siennes!!.

Carpe diem

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