On parle moins du Tibet en ce moment, aucune flamme à arroser, pas de policiers chinois en survêtements à bousculer…tout ça rend les journaux télévisés franchement moins attractifs. Coup de bol voila que la nature fait des siennes et frappe sans ménagement le peuple birman ! comme les tibétains, les birmans sont tenus par une main de fer, aucune liberté n’est tolérée à part celle de voter enfin l’obligation de voter, faut pas pousser c’est juste un début de démocratie.
Quand des milliers de birmans meurent en direct sur toutes les télés du monde, la télé birmane (ils doivent sûrement l’appeler l’unique) passe en boucle un clip avec des chanteurs engagés appelant les citoyens – pas très en forme faut le rappeler- à voter dans deux jours. Oui un referendum sur un amendement de la constitution est bien plus important que de venir en aide, à juste quelques centaines de milliers d’âmes. Surtout que le pouvoir en place n’est pour rien dans ce drame, c’est mère nature qui punit ces satanés pêcheurs, elle sera encore plus cruelle s’ils ne vont pas aux urnes…au choix en trépassant ou en votant, je vous dis c’est juste un début de démocratie.
Ah j’oublie ! Ces événements viennent compenser les pertes enregistrées en misant sur le moyen orient, quelques échanges de tirs au Liban, pas de quoi fouetter un chat, bon oui une dizaine de morts, quelques édifices endommagés, à peine une minute trente d’action dans un JT.
La famine en Afrique? invendable, même pas en troisième partie de soirée...
All I can ever be to you,
Is a darkness that we knew,
And this regret I had to get accustomed to,
Once it was so right,
When we were at our high,
Waiting for you in the hotel at night,
I knew I hadn't met my match,
But every moment we could snatch,
I don't know why I got so attached,
It's my responsibility,
And you don't owe nothing to me,
But to walk away I have no capacity
He walks away,
The sun goes down,
He takes the day but I'm grown,
And in this grey, in this blue shade
My tears dry on their own,
I don't understand,
Why do I stress A man,
When there's so many better things at hand,
We could a never had it all,
We had to hit a wall,
So this is inevitable withdrawal,
Even if I stop wanting you,
A Perspective pushes thru,
I'll be some next man's other woman soon,
I shouldn't play myself again,
I should just be my own best friend,
Not fuck myself in the head with stupid men,
He walks away,
The sun goes down,
He takes the day but I'm grown,
And it's OK,
In this blue shade,
My tears dry on their own,
So we are history,
YOUR shadow covers me
The sky above,
A blaze only that lovers see
He walks away,
The sun goes down,
He takes the day but I'm grown,
And it's OK,
In this blue shade
My tears dry on their own,
I wish I could SAY no regrets,
And no emotional debts,
And as we kiss goodbye the sun sets,
So we are history,
The shadow covers me,
The sky above a blaze that only lovers see,
He walks away,
The sun goes down,
He takes the day but I'm grown,
And it's OK,
In this blue Shade,
My tears dry on their own,
He walks away,
The sun goes down,
He takes the day but I'm grown,
And it's OK,
My deep shade,
My tears dry
He walks away,
The sun goes down,
He takes the day but I'm grown,
And it's OK,
My deep shade,
My tears dry
Voila qu’au milieu de ces milliers d’algériens candidat à l’émigration clandestine, un phénomène fait un choix renversant, inattendu presque anecdotique. Cet algérien qui a vécu 16 ans en Italie, est rentré clandestinement en Algérie. Il dit avoir fui la misère, une misère qui frappe bon nombre d’algériens exilés la bas. Aussi la plupart d’entre eux souhaiteraient rentrer sans être expulsés mais en achetant un billet de retour afin d’éviter des ennuis avec la "justice" algérienne, précise-t-il.
Une injustice a fait fuir tous ces jeunes, une "justice" les empêcherait de rentrer chez eux, quelle misère !
Info lue dans liberté du 05/05/2008


