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Samedi 16 Juin 2007
dites moi que ça marche hambabakoum


N'est ce pas tristement joli? Mkidech c'est toi qui m'as montré le truc de la zik Allah ghaleb






I was five and he was six
We rode on horses made of sticks
He wore black and I wore white
He would always win the fight

Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down

Seasons came and changed the time
When I grew up, I called him mine
He would always laugh and say
"Remember when we used to play?"

"Bang bang, I shot you down"
"Bang bang, you hit the ground"
"Bang bang, that awful sound"
"Bang bang, I used to shoot you down"

Music played and people sang
Just for me the church bells rang

Now he's gone, I don't know why
And till this day, sometimes I cry
He didn't even say "goodbye"
He didn't take the time to lie

Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down


Musique du film "Kill Bill"



















Samedi 16 Juin 2007

Je sais Firenze, avec l'histoire de Johnny Cash tu es en train de m'imaginer en train de ranger mes 33 et 45 tours tout poussiéreux. Alors j'ai décidé de mettre une chanson coup de cœur qui ne date pas des années cinquante, où la voix et le rythme me mettent dans un état de transe ouuh je fais peur là je sais, oui je m'agite comme un fou et casse tout ce qui se trouve sur mon passage...





I remember when, I remember, I remember when I lost my mind
There was something so pleasant about that place
Even your emotions had an echo and so much space

And when you're out there without care
Yeah I was out of touch
But it wasn't because I didn't know enough
I just knew too much

Does that make me Crazy
Does that make me Crazy
Does that make me Crazy
Possibly

And I hope that you are having the time of your life
But think twice, that's my only advice
Come on now
who do you, who do you, who do you, who do you
think you are, ha ha ha bless your soul
you really think you're in control

I think you're Crazy
I think you're Crazy
I think you're Crazy
Just like me

My heroes had the heart to lose their lives out on the limb
All I remember is thinking I want to be like them.
Ever since I was little, ever since I was little
It looked like fun
And it's no coincidence I've come
And I can die when I'm done

But Maybe I'm Crazy
Maybe you're Crazy
Maybe we're Crazy
Probably
Vendredi 15 Juin 2007

Le piéton et non moins observateur que je suis, observe quelques scènes au quotidien. Parmi celles là il est une qui m'interpelle fortement car je la retrouve souvent dans mon chemin matinal me menant au purgatoire euh au boulot.

 

Après m'être extirpé non sans peine du bus et après une longue inspiration, je ressuscite comme par miracle après ma petite mort et je m'empresse comme à l'accoutumée, accélérant le pas dans le but d'arriver à l'heure au bureau, je n'ai pas de montre mais une notion du temps presque indéfectible, que je qualifierais de suisse même, j'avoue c'est une de mes fiertés. Donc en moyenne je mets 10 minutes pour arriver chez Monsieur M, ce dernier vous lance un regard et coche avec son stylo à coté de votre non, votre demi-journée est sauvée … yes !

 

Oulah mais je m'égare, ce n'est pas de cela dont je voulais parler ! je m'excuse, en fait la scène est très "simple" ; je marche le matin et j'aperçois au loin, une fille, une dame, une femme quoi, qui marche aussi, jusque là vous me direz que c'est tout à fait banal, oui mais c'est sans compter avec l'entrée en scène de Monsieur C* , assis dans son bolide, roulant à toute vitesse mais qui freine juste devant la dame, ouvre la vitre du coté passager et lui parle. "Il la connaît, la veinarde elle va arriver au boulot plus tôt que prévu" pensai-je ! Les secondes passent et la dame ne monte toujours pas, ah je comprends c'est ce qu'on appelle un accostage sauvage du matin, je dis n'importe quoi - c'est une expression qui vient juste de naitre- je sais mais le fait est là, ce monsieur penché à l'intérieur de sa voiture essaie d'emmener cette inconnue réticente avec lui. Elle, elle ne le regarde même pas, elle ne veut rien entendre, elle veut juste aller à son boulot mais lui, malin, ne la croit pas, il insiste des dizaines de mètres durant,"ya rabbi qu'est qu'il est en train de lui dire ?!" Et moi pendant une fraction de seconde je me mets à sa place et j'ai tellement honte ! Et même après cette fraction de seconde, cette honte ne me quitte pas, je suis gêné devant une telle audace, une telle bassesse… au moment où je commence à avoir une petite migraine, le ronflement du bolide, vient me sauver, Monsieur C* accélère et disparaît comme par enchantement. La dame elle poursuit son chemin et moi je me reconcentre, fais gaffe à la régularité de mes pas, un seul objectif les yeux de Monsieur M en dix minutes chrono…

 

 C* : un c libre d'interprétation

Carpe diem

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